HISTOIRE DE L’UNIVERS

 

 

 

Le big-bang décrit le début de la phase d’expansion.

 

L’espace entier se dilate au cours du temps, une expansion qui entraine l’ensemble des galaxies !

 

L’histoire de l’univers commence, il y a 15 milliards d’années.

 

L’univers primitif était extraordinairement chaud et dense à tel point qu’il était opaque.

 

La dilatation et son refroidissement à 3000°c font que 300.000 ans plus tard, il a émis sa première lumière.

 

1 milliard d‘années plus tard se sont formée les premières galaxies dont sans doute la nôtre.

 

Le soleil s’est condensé une dizaine de milliards d’années plus tard, soi, il y a 5 milliards d’années.

 

Rapidement, les planètes se sont agglomérées.

 

La terre s’est formée, il y a 4,6 milliards d’années.

 

La vie aquatique apparaît, il ya 3,5 milliards d’années.

 

L’homo sapiens, il y a seulement 10 millions d’années.

 

La dilatation et le refroidissement de l’univers ont permis la formation progressive de structures.

 

A partir d’un état initial chaotique, désordonné et simple, la complexité a peu à peu émergé.

 

L’univers a fantastiquement évolué, à tel point que des êtres vivants et conscients (les hommes mais peut-être d’autres formes conscientes ailleurs) sont capables de remonter le fil de son histoire jusqu’au chaos initial.

 

 

 

 

 

LA TERRE

 

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Dans un univers formé à 99,9% par les atomes les plus légers hydrogène et hélium qui constituent notamment le soleil, la Terre, présente comme ses sœurs Vénus, Mercure et Mars une remarquable originalité chimique.

 

Trois éléments très rares à l’échelle de l’univers (faisant partie du 0,1% restant) représentent 80% des constituants de notre planète, le silicium, l’oxygène et l’aluminium.

 

Quand à l’hydrogène et l’hélium, ils sont proportionnellement peu répandus sur Terre.

 

Voila ce que les géochimistes appelleraient une « anomalie »

 

 

 

 

 

L’EAU

 

 

 

Autre originalité : la présence de l’eau.

 

L’eau dont on fait souvent et à juste titre, un symbole de vie, est aussi, d’une certaine manière, l’emblème de la Terre.

 

L’eau liquide, tellement ordinaire et pourtant extraordinaire.

 

Elle n’est liquide que dans une étroite fourchette de température, à peine 100°c.

 

En regard des températures extrêmement basses ou élevées que connaît l’univers, ce créneau, apparaît extraordinairement exigu.

 

L’eau qui coule et irrigue la Terre et les êtres vivants est une improbable exception.

 

 

 

 

 

 

 

L’AIR ET LE FEU

 

 

 

L’histoire de l’atmosphère est intimement liée à celle de la vie.

 

Formée il y a 4,6 milliards d’années par agglomération de poussières interstellaires, la Terre fut d’abord une boule incandescente soumise pendant des centaines de millions d’années à une intense activité volcanique.

 

Les éruptions ont dégagé des quantités considérables de vapeur d’eau, de gaz carbonique, d’azote, de chlore, de méthane, d’hydrogène sulfureux.

 

L’effet de serre du à la présence de ces gaz maintenait à la surface de la Terre une température qui pouvait atteindre 100°c.

 

En refroidissant la vapeur d’eau se condensa, en créant les premiers océans.

 

L’atmosphère primitive contenait aussi en abondance de l’hydrogène, de l’hélium et des gaz  (xénon, krypton, néon). Tel était donc la composition de notre atmosphère il y a 3,5 à 4 milliards d’années.

 

 

 

LA VIE

 

 

 

Rien là, à première vue, qui puisse inciter la vie à s’épanouir.

 

Une absence remarquée, celle de l’Oxygène.

 

Cette absence même sera un facteur déterminant de l’apparition des premiers êtres vivants.

 

Les vivants que nous sommes représentent une étonnante « anomalie chimique ».

 

De même que la Terre n’est pas faite des éléments les plus courants de l’univers, les vivants n’empruntent pas à la Terre ses constituants les plus abondants.

 

La composition essentielle de l’être vivant se résume à un très petit nombre d’éléments, le carbone, l’hydrogène, l’azote, et le phosphore.

 

Ils ne sont pas les plus fréquents sur Terre, mais le vivant les concentre pour réaliser les édifices chimiques les plus complexes qui soient connus.

 

Les substances nécessaires pour construire les premiers vivants se sont formées grâce à des processus physico-chimiques relativement simples dans les conditions d’une Terre primitive dépourvue d’oxygène. Faute de quoi ces produits (sucres, protéines, acides aminés, etc.) auraient été immédiatement oxydés « brulés » et donc détruits.

 

Ainsi à l’opposé d’une idée couramment admise, l’oxygène n’est pas synonyme de vie, du moins au début de l’histoire.

 

C’est parce que les vivants primitifs végétaux ont ensuite rejeté l’oxygène comme un résidu de leur activité, que la couche d’ozone a pu se former.

 

Les gaz nocifs comme le méthane et l’oxyde de carbone ont pu être oxydés.

 

C’est parce qu’enfin les vivants ont pu apprivoise l’oxygène, produit éminemment dangereux car il brûle, qu’est apparu le règne animal et qu’avec lui, l’évolution biologique a pris son essor.

 

Le monde des vivants a ainsi largement contribué à constituer le milieu dans lequel se déroule sa propre évolution.

 

A l’autre bout de cette histoire, s’agissant de l’hominisation, nous serons peut-être étonnés de constater qu’il en va encore de même.

 

Mais c’est d’un tout autre milieu qu’il sera alors question…

 

 

 

L’ARMONIE DES SPHERES

 

 

 

La Terre est formée de plusieurs sphères emboîtées les une dans les autres.

 

La Lithosphère (la sphère des roches). Elle constitue l’enveloppe superficielle du globe.

 

L’Hydrosphère (la sphère de l’eau). Mers, océans qui couvrent prés des ¾ de la Terre, mais aussi les grandes étendues glacées, les fleuves, les lacs, sans oublier les eaux qui imprègnent le sol et le sous-sol.

 

La Biosphère (la sphère de la vie). Représentée par la formidable prolifération des vivants qui occupent de façon pratiquement continue tous les milieux y compris le sol.

 

L’Atmosphère (sphère de gaz). Vue de l’espace, elle se marque par une fine auréole bleutée. C’est la signature de la vie.

 

La Noosphère (la sphère de l’esprit). L’homme, l’esprit humain établit des réseaux innombrables et tenus de relations et de communications qui forment désormais comme un issu continu à la surface de la Terre. Sa présence physique est de pus en plus importante.

 

Atmosphère, Biosphère et Noosphère interagissent entre elles.

 

 

 

 LA PLANETE BLEUE

 

 

 

La Terre, joyau du système solaire, planète privilégiée, soumise à des conditions physico-chimiques tout à fait particulières, qui lui ont permis d’avoir un environnement aussi original que son développement.

 

La Terre est un habitacle fragile.

 

Elle peut encore évoluer de manière inattendue.

 

Certains rythmes biologiques et climatiques sont liés aux cycles solaires.

 

D’infimes variations de l’activité solaire peuvent avoir des répercutions considérable sur l’environnement terrestre.

 

L’espèce humaine en quête de ses origines doit aussi penser à préserver son futur.

 

 

 

 

 

« Du Big Bang à demain l’univers, la terre et l’homme »  EDITIONS D’ART SOMOGY